C1 CAF: PWD de Bamenda

C1 CAF: PWD SC de Bamenda éliminé, contre sa volonté, mais sur des détails.

Faut-il passer par pertes et profits, la sortie prématurée du club de Bamenda de la Ligue des champions (C1 CAF)? La relative bonne performance mérite un questionnement.

Les dirigeants de ce club ont déployé des efforts énormes pour sortir la tête de l’eau dans le double but de scruter l’avenir avec optimisme en plus de rajeunir l’image de la Fecafoot ternie par la crise. Programme de préparation flatteur et ambitieux, avec en point de mire, des performances flatteuses en amicale dans le désert libyen.

Les Abakwa boys ont également investi dans la communication. Une stratégie qui a permis non seulement de galvaniser la troupe mais de fixer les attentions du grand public. Avec tout ça, le club a fait long feu dans la compétition devant une formation de Kaiser chiefs visiblement une feuille de paille prenable. En d’autre terme, si c’était une véritable foudre de guerre, que serait-elle venue chercher au tour préliminaire de la C1 CAF ?

La crise à la Fecafoot enfante déjà des petits non souhaités. Le comportement de PWD SC de Bamenda en C1 CAF serait différent en situation de fonctionnement de la Lfpc. Les matchs amicaux, c’est bon. Malheureusement, ce n’est jamais ceux d’un rendez-vous officiel à cause des enjeux.

Le plan de vol a pénalisé le groupe en position d’inconfort psychologique, moral, physiologique et mental. Impossible de se familiariser avec le climat, l’aire de jeu, l’environnement… Une fois rendu au stade, pas assez de temps pour remplir les formalités d’usage et de s’étirer, se masser et de s’échauffer. Tout ça réuni, PWD SC de Bamenda a pu tenir la dragée haute jusqu’au coup de sifflet final. La différence est venue du match aller gagné par les Sud-africains sur la plus petite marge 1 but à 0. Le représentant camerounais avait pourtant eu l’occasion de rétablir l’équilibre au marquoir n’eût été la maladresse du tireur de pénalty. Était-ce la poisse ?

Dans les chaumières, on n’hésite pas à tisser un lien entre ce pénalty et l’ambiance morose à la Fecafoot. L’absence d’harmonie justifierait le faux pas de la bonne et envieuse formation de Bamenda.

Malgré l’élimination, l’organisation en place à Bamenda augure d’un avenir radieux. J’exhorte les dirigeants à garder le cap et continuer sereinement le travail très admirable.

Suis PWD SC de Bamenda. Notre passé est riche d’anecdotes du temps où Océan Club de Kribi était à la présidence générale le charismatique Samuel Minko, coach Albert Nguidjol et moi-même à la vice-présidence.

Les clubs de 1ère division doivent les subventions de la Fecafoot grâce à l’accompagnement dans une grève reçu en 1995-1996 des dirigeants de PWD SC de Bamenda, Panthère FC de Bangangte, Canon FC de Yaoundé.

Par Fernand Nenkam

 

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